L'apparition de deux visages dans le dégoût
Invisibles mais cependant si clairs
Reflets vus par un fugitif
Essayant d'échapper au miroir
Le sang coule des plaies ouvertes dans de la fausse chair
Celui qui est en face du miroir dépasse l'image
Désireux de partir plus loin mais toujours enchaîné
S'écrouler dans un tel néant
Un destin désespérant, car vos mensonges
Pour prétendre que c'est le legs du fou
Privilégiaient de verrouiller les clous de l'hérésie
Né sans vie dans un monde de coma
Comme le malade chronique piégé dans le paradis perdu
Des insinuations manquantes sur ce que la vie signifiait
Anges et démons, les ahurissants hôtes d'un homme de marche
[Refrain]
Les charlatans et les trompeurs marchent en ligne en préjudice
L'étroit ouvre les veines à la recherche de la couronne
Une profonde impatience fait se battre l'aveugle dans la stupidité
Le paradoxe de la prière quotidienne, le manque d'assurance est un Confiteor (1)
Des phénomènes de l'ironie, se débarrassent de la litanie
Si intelligible, béni soit le distrait
Brandissant haut une bannière, effréné
Abandonnant lentement la surface en mépris
Toujours en costume pour plaire aux manières de vivre
Témoignant des détails de la souillure, toxique
Veillez à être satisfait des chemins de votre mort
Car dans les jours du jugement et quand le crépuscule déchiré fait tic-tac
L'Elysium (2) est a mi-chemin et comme une réponse à l'excuse
Tu es destiné à produire des fragments d'Enfer en retour
Part inaperçu avec la conscience parfaite
Avec la force de l'oeil spirituel
Des esprits du témoignage sans chaîne et libre
Récupe de la philanthropique et macabre frénésie
La pale colombe sourit, noire de coeur prête à fuir
Démon pour certains, ange pour d'autres
(1) Confiteor signifie « confesser » ou « avouer » en latin ou alors c'est l'autre nom de la prière « Je confesse à Dieu? ».
(2) C'est le Paradis des Grecs





